J’ai ouvert ma porte à mon frère, et j’ai perdu ma paix
Je raconte comment, en voulant sauver mon frère de la rue et de ses dettes, j’ai laissé entrer dans mon appartement tout ce que j’avais passé des années à fuir : le bruit, la peur et le chaos. Je me suis débattue entre la culpabilité de poser des limites et l’instinct vital de protéger enfin le refuge que j’avais construit seule à Paris. Aujourd’hui encore, je me demande si j’ai été lâche en choisissant ma stabilité, ou simplement lucide sur ce qu’un amour familial peut détruire quand il n’a plus de bornes.