Les mots de ma fille m’ont transpercée : « Tu pars en vacances pendant qu’on se noie dans les dettes »
Je m’appelle Nora, j’ai soixante-quatre ans, et jamais je n’aurais cru que le plus grand bouleversement de ma vie viendrait de ma propre fille. Après une vie de labeur, alors que je croyais enfin pouvoir souffler avec mon mari Henri, une simple phrase de Camille a tout remis en question. Entre culpabilité, incompréhension et amour maternel, je me retrouve écartelée entre mon bonheur et la détresse de ma famille.