J’ai fermé la porte de ma propre maison pour ne pas me perdre
Je me suis retrouvée un soir devant ma porte, les mains tremblantes, en comprenant que la maison où je vivais n’était plus un refuge mais un territoire occupé. J’ai cru longtemps que faire des compromis était la preuve d’un grand amour, jusqu’au jour où j’ai compris que je disparaissais derrière la paix que je m’acharnais à préserver. En racontant cette histoire, je revis la trahison, la honte et la colère, mais aussi le moment où j’ai enfin choisi de me respecter, même si cela devait tout faire exploser.