J’aime mes petits-enfants, mais la façon d’éduquer de ma belle-fille me dépasse
Dès que je franchis le seuil de l’appartement de mon fils à Lyon, je suis happée par le chaos. Mes petits-enfants, que j’aime plus que tout, courent partout, crient, renversent des jouets, et je sens la tension monter en moi. Ma belle-fille, Camille, ne voit aucun problème, et chaque tentative de ma part pour instaurer un peu de discipline se heurte à un mur d’indifférence ou, pire, à une défense farouche de ses choix.