Un samedi ordinaire à Carrefour : Quand la solitude me frappe en pleine caisse
Je m’appelle Madeleine, j’ai 72 ans, et je croyais que ce samedi serait comme les autres. Pourtant, ce jour-là, à la caisse du Carrefour de mon quartier, j’ai ressenti toute la violence de la solitude et de la précarité qui pèsent sur tant de personnes âgées comme moi. Ce moment d’humiliation m’a forcée à regarder ma vie en face et à questionner le regard que la société porte sur nous, les invisibles.