J’ai perdu la maison de mon enfance le soir où ma famille a choisi l’argent plutôt que moi
Je raconte en première personne le soir où tout a basculé, lorsque la maison qui représentait ma sécurité est devenue le théâtre de la trahison. Entre la peur de me retrouver sans protection, la culpabilité, et la violence feutrée des liens familiaux, j’ai dû choisir entre pardonner et me sauver. Mon histoire parle de cupidité, de frontières, et de cette question qui brûle encore en moi : jusqu’où doit-on aller au nom de la famille ?