J’ai refusé de garder ma petite-fille et j’ai déclenché une tempête familiale : suis-je vraiment égoïste ?
Je m’appelle Françoise, j’ai soixante-trois ans, et aujourd’hui, j’ai dit non. Non à ma belle-fille, non à mon fils, non à toute la famille qui attendait de moi que je sois la grand-mère parfaite, toujours disponible. Mais ce refus a tout bouleversé, et je me retrouve seule face à leurs reproches, à me demander si j’ai le droit, enfin, de penser à moi.