J’ai quitté la haute bourgeoisie parisienne pour revenir au village, et c’est en ouvrant ma boulangerie que j’ai enfin relevé la tête
Je me suis longtemps tue pendant que mon mari et sa famille se moquaient de mes origines, de ma façon de parler et de tout ce que j’étais. Le soir où tout a explosé à Paris, j’ai compris que rester me coûterait ma dignité. Je suis retournée dans mon village, j’ai affronté les commérages, et avec mes économies, j’ai construit une vie qui m’appartient enfin.