On m’a volé mon fils et ma voix, puis j’ai appris à me battre

Je me souviens encore du jour où mon mari et ma propre famille ont fait de moi la coupable idéale, comme si la maladie de mon fils avait besoin d’un visage à détester. J’ai été chassée, humiliée, privée de mon enfant, et j’ai cru mourir de cette séparation plus sûrement que de n’importe quelle pauvreté. Puis, au milieu du silence et de la honte, j’ai trouvé d’autres mères, et avec elles, la force de reprendre ma place auprès de mon fils.