« Ma propre sœur ? Merci, j’en ai assez… » — J’ai arrêté de lui ouvrir la porte
Je n’ouvre plus la porte à ma sœur, car j’ai compris qu’elle ne venait plus chez moi comme on vient voir sa famille, mais comme on appelle les secours. Pendant des années, j’ai tout fait pour être son pilier, jusqu’à m’oublier moi-même. Ce n’est qu’après des mots irréparables que j’ai choisi de me protéger, sans jamais savoir si c’était du courage ou de l’égoïsme.