Ma mère n’a jamais demandé à mon frère s’il aimait sa femme. Elle voulait juste qu’ils restent ensemble.
Je m’appelle Camille, et j’ai grandi dans une famille où les apparences comptaient plus que le bonheur. J’ai vu mon frère Paul se perdre dans un mariage sans amour, sous la pression de notre mère, Odile, qui refusait d’accepter la vérité. Aujourd’hui, je me demande encore si le bonheur individuel a sa place dans une famille française traditionnelle.