La cicatrice de l’exil – Journal d’Henri Beaumont, instituteur à Marseille, 1847
Dans mon journal, je raconte la nuit où j’ai découvert que mon frère, Jules, s’était engagé comme mercenaire dans la guerre du Mexique, déchiré entre notre fidélité familiale et les idéaux de justice. Au cœur de la France bouleversée par les échos lointains du conflit, je lutte avec les conséquences de son choix : la honte, l’inquiétude, la colère, et la fracture irréversible de notre famille. J’ouvre mon cœur sur la douleur de l’exil intérieur et la difficulté à pardonner, invitant le lecteur à ressentir ce que c’est de voir son univers basculer par un seul acte de courage… ou de trahison.